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Mardi, 28 Mars 2017

  •   Rédaction Maghreb Emergent
  • samedi 21 décembre 2013 15:02

Sur décision de la Banque centrale, S&P n’évaluera plus le risque souverain de la Tunisie

BCTLa BCT affirme que c'est elle et non le gouvernement qui a pris cette décision.

La Banque centrale tunisienne a retiré provisoirement l’agence Standard & Poor's (S&P) de la liste des agences qui évaluent le risque souverain de la Tunisie. Ce nombre se réduit désormais à trois: l’agence américaine (Moody’s), l’européenne Fitch Ratings et la japonaise R&I.

 

La décision de la Banque centrale de Tunisie (BCT) de retirer provisoirement Standard & Poor's (S&P) de la liste des agences qui évaluent le risque souverain de ce pays, permet, selon cette institution, d’assurer une « répartition rationnelle » des relations qu’elle entretient avec les agences « en fonction de leur implantation géographique ».

Réagissant, dans un communiqué, à l’annonce par S&P qu'à la demande du gouvernement tunisien, elle ne notera plus la Tunisie, la BCT s’est empressée de préciser, dans un communiqué, que cette décision était la sienne et non celle du gouvernement. « Conformément aux usages concernant l’organisation et le monitoring des relations avec les agences de notation, mission accomplie depuis toujours par la Banque Centrale de Tunisie, cette dernière et non le gouvernement a jugé opportun de retirer provisoirement la notation souveraine de la Tunisie assignée par l’agence S&P », a précisé le communiqué cité par la presse tunisienne.

Suite à ce retrait, le risque tunisien n’est plus évalué que par trois agence : l’américaine (Moody’s), l’européenne Fitch Ratings et la japonaise R&I.

 

Perspectives restaient négatives

 

Dans un communiqué publié sur son site Internet, S&P a indiqué qu'elle avait maintenu la note souveraine précédente du pays « B », ajoutant qu’« au moment du retrait de la Tunisie de la liste des pays notés, les perspectives restaient négatives ». 

L’agence a expliqué le maintien de la note souveraine au niveau «B» par le manque de visibilité entourant le processus démocratique dans le pays et les dangers sécuritaires, outre le retard que pourrait prendre le processus de réformes réclamées par les bailleurs de fonds internationaux.

Depuis les événements de janvier 2011, les évaluations du risque souverain de la Tunisie effectuées par les quatre agences de notation se rejoignent en classant le risque souverain de ce pays dans la catégorie spéculative et aboutissent à des notations presque équivalente: Moody’s Ba3 (perspectives négatives) ; Fitch Rating BB-(perspectives négatives), S&P B (perspectives négatives) et R&I BBB- (perspectives négatives).


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