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Mardi, 28 Mars 2017

  •   Algérie Presse Service
  • mardi 17 décembre 2013 15:02

Karim Djoudi annonce un recul de l’inflation en Algérie à 3,5 pour cent en 2013

Le rythme de l'inflation en Algérie a reculé en 2013 et se stabilisera à 3,5% à la fin de l'année, a déclaré lundi à Alger devant l'Assemblée populaire nationale (APN), le ministre des Finances, Karim Djoudi.

En réponse à une question orale du député Lakhdar Benkhellaf du Front de la justice et du développement (FJD), M. Djoudi a affirmé que l'inflation tendait vers la baisse durant l'année 2013 atteignant 3,74% à fin octobre, une tendance baissière qui devrait se poursuivre pour atteindre 3,5% à la fin de l'année. Ce taux est inférieur aux prévisions de la Loi de finances 2013 fixant le taux à 4%. Selon le ministre, ce recul constituera un pas vers un retour aux prix d'avant 2012. La moyenne de l'inflation a connu une forte hausse en 2012 à 8,9%, en raison, selon le ministre, des conditions climatiques qui ont marqué la saison d'hiver de cette année et le "dysfonctionnement enregistré dans la réglementation du marché du fait de la concurrence déloyale et la hausse des marges bénéficiaires des intermédiaires commerciaux".
Le taux d’inflation le plus bas dans la région MENA
Le taux d'inflation en Algérie en 2013 sera beaucoup plus bas que la moyenne globale qui sera enregistrée dans la région du Proche-Orient et en Afrique du Nord et qui dépassera, selon les estimations, 9,1%, après avoir été de 10,4% en 2012, selon le ministre. Le ministre des Finances a affirmé également que la maîtrise de l'inflation est "l'une des priorités que se sont fixées les pouvoirs publics qui accordent "un intérêt particulier" au suivi de son rythme eu égard aux effets négatifs qu'elle induira sur les équilibres macroéconomiques et financiers et sur le pouvoir d'achat du citoyen. Pour alléger les effets de l'inflation sur les familles, le monde du travail et l'investissement, le gouvernement a pris une série de mesures liées à la politique fiscale tel l'assouplissement de la fiscalité directe et indirecte, à la politique monétaire, telle l'absorption des liquidités à travers l'augmentation de la moyenne de récupération des liquidités, la hausse de la moyenne de l'épargne obligatoire, selon le ministre.
17 milliards de dinars pour l’aménagement des marchés
Ces mécanismes sont accompagnés de plusieurs mesures dont la prorogation de la durée d'exonération sur les matières premières utilisées dans la filière volaille et la création de marchés pour renforcer le réseau de la distribution commerciale.
D'autre part, M. Djoudi a annoncé que 17 milliards DA ont été octroyés aux différentes wilayas du pays pour l'aménagement de marchés de proximité entre 2011 et 2012, ajoutant que 8 autres marchés de gros seront réalisés entre 2013/2016 pour un coût de 15 milliards DA ainsi que 320 marchés couverts pour un montant de 20 milliards DA. Concernant la balance commerciale de l'Algérie, il a souligné que le volume des importations a augmenté avec un rythme plus faible par rapport aux mois précédents avec un taux de 7% alors que les exportations durant ce mois ont connu un recul. Enfin, M. Djoudi a exclu que la balance commerciale enregistre un déficit à court terme, prévoyant que l'excédent pour 2013 sera "infime et à peine perceptible". "Il ne permettra pas donc d'augmenter les réserves de change", a-t-il fait remarquer.


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