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Mardi, 23 Janvier 2018

  •   Younès Djama
  • lundi 11 mars 2013 18:58

La frilosité des entreprises algériennes à l’égard des réseaux sociaux ne durera pas (Younès Grar)

Younes Grar

 

Les entreprises algériennes font un usage très limité des réseaux sociaux alors des millions d’Algériens de moins de trente ans ont y sont présents. Pour l'expert Younes Grar, qui animait une rencontre organisée par Care et la fondation Neuman, c’est un problème de génération qui va être rapidement dépassé.

 

Les technologies de l’information et de la communication marquent déjà  le quotidien des Algériens malgré les contraintes multiples liées à l’accès au haut débit. Quelques 4,3 millions d’Algériens ont un compte sur Facebook. Un chiffre qui fait de l’Algérie le 41e pays en termes de comptes ouverts sur ce réseau social mondial. 90% des détenteurs de comptes ont moins de 35 ans. C’est, à-priori, une aubaine pour les entreprises algériennes désireuses de recruter une main-d’œuvre qualifiée. Dans la réalité, les entreprises sont loin de mettre à profit ce potentiel. C’est en filigrane le thème de la journée de réflexion organisée aujourd’hui par le Cercle d’action et de réflexion autour de l’entreprise (Care) avec le soutien de la Fondation Friedrich Neumann, sur le thème de « l’entreprise et les réseaux sociaux ». La rencontre a été animée par Younès Grar expert dans les nouvelles technologies et consultant IT chez Zoyo Tech consulting qui a d’emblée souligner que les études récentes ont montré que les réseaux sociaux étaient  au cœur de la performance des entreprises. « La survie d’une PME dépend de son assimilation de sa e-réputation », soit sa capacité à soigner son image et son prestige sur Internet.

Un problème de génération

L’approche a été adoptée par un grand nombre d’entreprises dans le monde par la création de pages sur les réseaux sociaux publics ou par la mise en place de plateformes dédiées à la collaboration et la communication interne et externe. En Algérie, les chefs d’entreprises sont encore frileux à l’idée de se dévoiler en mettant certaines données sur les réseaux sociaux. Certes, beaucoup d’entre eux se lancent dans des opérations marketing en créant des pages dédiées à leurs produits et/ou prestations respectifs. Mais à cela manque d’interactivité et de communication, deux points qui ont été soulevés par certains participants. Pour M. Grar, qui a occupé le poste de conseiller du Ministre de la Poste de la communication et des TIC, c’est un problème de génération... Mais cette attitude de  réserve et de l’autocensure ne résistera pas à l’avenir, assure-t-il. « Avec les nouvelles générations, les choses seront différentes ; tous les verrous sauteront grâce au sens de la communication qui frôle le génie qu’ont certains de nos jeunes. La culture 2.0 n’existe pas chez nos décideurs, certes, mais elle est bel et bien présente chez nos jeunes», rassure-t-il.  Pour M. Slim Othmani, chef d’entreprise, le rythme avec lequel les nouvelles technologies sont arrivées en Algérie, a été plus rapide que la capacité d’absorption des entreprises algériennes. Il fait observer que les PME algériennes font preuve d’un manque de rigueur. En témoigne les pages web de nos entreprises qui ne sont pas actualisés.


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