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Mercredi, 26 Juillet 2017

  •   Younes Djama
  • mardi 31 décembre 2013 15:52

Algérie-Les entreprises publiques de l’électroménager en quête de nouvelles parts de marché


 

L’esplanade du siège de l’UGTA abrite à partir de demain et jusqu’au 9 janvier une exposition de produits électroniques, électriques et électroménagers. Des produits 100% produits en Algérie. Le Made in Algeria fait son retour en force.

 

A l’initiative de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), la SGP Indelec qui regroupe les sociétés publiques ENIE des produits électroniques, ENIEM pour la fabrication électroménagers et la Sonaric pour les appareillages électriques et électroménagers, expose ses nouveaux produits dans une volonté bien affichée de regagner les parts de marché qu’elle a perdues au grand bénéfice des marques étrangères. Des remises sur les prix sont proposées sur divers produits : téléviseurs, réfrigérateurs, matériels de chauffage, etc. De quoi inciter les clients.

ENIEM expose de nouveaux produits

« Nous profitons de cette occasion qui nous est offerte par l’UGTA  pour exposer nos produits et les faire connaitre du nombreux public qui vient ici. Il y a des produits et des projets nouveaux, à l’instar de ENIE Sidi Bel Abbes qui compte fabriquer des plaques photovoltaïques. Les contrats sont signés et les investissements sont en cours », déclare Ahmed Fettouhi président du directoire de la SGP Indelec. Selon ce responsable, d’autres produits figurent aussi  dans l’escarcelle de l’Indelec. On en cite les caméras de surveillance ainsi que le projet mixte ENIE Sidi Bel Abbes- ENIEM Tizi Ouzou, pour la  fabrication de frigos avec des panneaux solaires. « Nous avons d’ailleurs satisfait plusieurs demandes émanant d’institutions publiques », se félicite-t-il. L’ENIEM a contracté un partenariat avec l’allemand Liebherr. Ce dernier a expédié à son entreprise deux prototypes de réfrigérateurs à examiner, pour un partenariat consistant à les fabriquer en Algérie, dans l’usine d’ENIEM.

« Nous sommes victimes de la bonne qualité de nos produits »

D’après M. Fettouhi, 2009 a été une année charnière lorsque l’Etat a entrepris l’assainissement des dettes des entreprises relevant de son portefeuille. Depuis, la part de marché de caque entreprise de la SGP Indelec (ENIE-SONARIC-ENIEM), ne cesse de progresser grâce à la qualité des produits fabriqués.

« Je pense que nous sommes victimes de la bonne qualité de nos produits. Et du fait que nous ne nous permettons pas de vendre des produits qui ne respectent pas les normes de sécurité », a-t-il avoué. A propos du retour du crédit à la consommation, annoncé pour ce début d’année 2014, M. Fettouhi se félicite en estimant qu’il constituait un avantage pour les entreprises de la SGP Indelec dans la mesure où ce crédit va augmenter leurs parts du marché.

La commercialisation, le point faible des entreprises publiques

« On constate que le point faible des entreprises publiques c’est surtout la commercialisation. Nous ne savons pas vendre même si nous savons produire. Dans les années 1970, les produits fabriqués localement étaient administrés et ils étaient de bonne qualité. Il y avait le monopole. Tout ce qu’on produisait on le vendait. Mais 30 ans après, la situation s’est inversée et c’est le marché qui décide », souligne M. Fettouhi. Ce responsable suggère que les chefs d’entreprises publiques se dotent d’une réelle politique de marketing s’ils veulent conserver les parts de marché dangereusement grignotées par les produits de l’importation à la qualité souvent douteuse. « Aujourd’hui, c’est une autre culture. Il faut qu’on soit agressif commercialement parlant. Malheureusement, il existe des chefs d’entreprises publiques qui pensent qu’une publicité c’est de l’argent perdu. Or, c’est tout le contraire, c’est un investissement qui peut rapporter gros », reconnait Ahmed Fettouhi. Il annonce que dans sa stratégie marketing, l’Indelec prévoit de créer une société commune pour la commercialisation de nos produits. La SGP Indelec vise un chiffre d’affaires de 15 milliards de DA à l’horizon 2015 (actuellement le chiffre est de 10 milliards de DA) et un effectif avoisinant les 5000 employés avec l’entrée en œuvre des nouveaux projets.

 


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2 Commentaires

  • cessez de vous mentir vous regardez 2014 avec les yeux des années a 1970, reveillez vous
    on ne fait pas la cours du 100 metres avec de dinosaures.
    on ne peut pas etre au top avec des banques a fonctionnement usurier ""HARAM ""
    ouvrez des banques avec des produits financiers islamiques et vous verrez qu il y aura un rush sur celles ci

    Rapporter elmokretar mardi 31 décembre 2013 21:05
  • Il sont quand même bien bêtes ces clients qui laissent des produits de qualité et pas chers made in Sonatruc et achetent de la camelotte importée ou du privé...
    Au 21eme siecle, en Algerie l'Etat fabrique encore des cuisinieres et des refrigerateurs. A part la corée du nord ou Cuba je ne vois pas d'autres pays..

    Rapporter Truc mardi 31 décembre 2013 19:01