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Dimanche, 21 Janvier 2018

  •   Farid Farah
  • mercredi 25 décembre 2013 02:05

Polémique de fin d’année pour une 3G débutante

En Algérie, la fin de l’année 2013 a été marquée par un superbe exploit en matière de télécommunications sans fils. La 3G est en effet techniquement opérationnelle dans plusieurs localités du pays depuis plusieurs jours. Seuls Mobilis et Ooredoo ont officialisé ce fonctionnement par la commercialisation des services de la 3G++via plusieurs offres très intéressantes.  Cependant, l’un des points sensibles de la concurrence dans le marché data de l’UMTS à savoir l’acquisition le plus rapidement possible des abonnés, est devenu depuis quelques jours l’objet d’une « guerre de communiqués » entre Mobilis et Ooredoo. L’opérateur public a publié un communiqué dans lequel il qualifie le basculement électronique des abonnés 2G de l’opérateur qatari vers son réseau 3G d’une ligne rouge franchie.  Ooredoo contre-attaque et accuse Mobilis du non-respect du cahier des charges. Au lendemain du dévoilement des premières offres, on s’attendait à une véritable bataille de produits, mais voilà que les points de tension entre ces deux opérateurs portent curieusement sur la mise en pratique des règles juridiques fixant l’identification des abonnés qui sont contenues dans le cahier des charges. Une telle évolution risque avant tout de faire un blessé : le consommateur Elle risque de voiler au consommateur les principaux objectifs de la 3G pour une société en plein développement économique.

De plus, à une échelle régulatrice, cette guerre qui contraint ces deux opérateurs à revoir leurs capacités d’investissement et d’innovation, mettra en évidence l’incapacité de l’ARPT à bien arbitrer entre les opérateurs ; à travers un manque de régulation économique dans le haut débit mobile qui risque d’être l’obstacle « number one » à la réorganisation du marché de la téléphonie mobile. D’ailleurs, une question importante se pose ? Quelle est la raison qui a poussé l’opérateur aux couleurs nationales à saisir le conseil de la concurrence ? S’achemine-t-on vers des situations inédites ? L’avenir nous le dira. Les idées pour revoir la feuille de route de la 3G ne manquent pas, mais il existe encore quelques freins à leur mise en œuvre. Il est donc essentiel d’instaurer « une interface multidimensionnelle » entre l’ARPT, les opérateurs et les clients. Ce qui implique logiquement la collaboration de l'ensemble des acteurs de la gouvernance des systèmes d’informations mobiles. En attendant que les premières sanctions tombent, meilleurs vœux à l’occasion de la nouvelle année 2014.

 


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