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Dimanche, 21 Janvier 2018

  •   Farid Farah
  • samedi 21 décembre 2013 02:05

La défaillance de la gouvernance des TIC

En Algérie, il y a plus de 20 ans, les premiers noms de domaines .dz et .com étaient enregistrés. Une nouveauté qui symbolisait parfaitement la naissance de l’espace numérique du pays. Les internautes de cette époque ont ainsi découvert les premiers services classiques de l’Internet : le courrier électronique et le téléchargement de fichiers. Depuis cette période et on peut l’affirmer aujourd’hui sans hésitation, l’Algérie n’avance qu’à petits pas. Elle n’a toujours pas réussi à unir les secteurs économiques privés et publics faute d’un mode de gouvernance efficace. L’exemple du provider EEPAD en est une preuve tangible. En clair, la situation actuelle de l’Internet en Algérie dont l’activité principale s’éloigne de jour en jour de la productivité économique illustre clairement le retard constaté dans le processus de l’introduction du numérique dans la gouvernance du pays. Et ce, malgré les efforts engagés dans la modernisation des infrastructures des télécommunications du pays et la levée des obstacles administratifs. Force est de constater que la gouvernance des TIC n’a aucune influence sur les flux financiers et commerciaux. Elle favorise grandement les échanges d'informations venant de l'extérieur.

De fait, l’engouement des internautes pour les contenus rich media, hébergés à l’étranger, et notamment la vidéo est devenu une problématique pour l’opérateur Algérie Télécoms (AT). Son réseau est fragilisé par des contenus très gourmands en termes de bande passante internationale. Dans le secteur des télécommunications mobiles, le décollage du haut débit mobile (3G) a bien montré le décalage entre le régulateur et les opérateurs ainsi que l’absence des fournisseurs de contenu dans la mise en exécution de la feuille de route de la 3G mise en place par le gouvernement. L’absence prolongée d’une grande réforme du code des télécommunications a engendré une situation inédite dans le lancement de l’UMTS en Algérie. A la veille de la mise en marche officielle des réseaux 3G, tous les acteurs se sont retrouvés au centre d’une grande saga purement technique qui concernait l’identification des utilisateurs par un ou deux numéros de téléphone. Espérons que le passage à la 3G fera apparaître les premières balises économiques dans l’espace numérique du pays. Avec l'émergence des nouvelles technologies et de nouveaux écrans, il est temps que le web algérien apprenne à parler d’autre chose que de téléchargement et de streaming.

 


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