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Mardi, 23 Janvier 2018

  •   Farid Farah
  • mercredi 4 septembre 2013 02:05

L’ARPT n’est pas prête pour la 3G

Le déploiement des premiers réseaux 3G en Algérie est attendu pour la fin de cette année. L’Algérie entrera alors réellement et tardivement dans l’ère des réseaux haut débit, appliqués aux marchés data. Derrière une telle réalisation, se profile, chez les opérateurs et les spécialistes, une grande inquiétude, celle d’une régulation non productive au secteur et qui aggraverait la désorganisation dans laquelle se trouve le marché des télécommunications du pays. Absence de concurrence loyale entre les opérateurs, retard dans la délivrance des agréments techniques pour les terminaux, confusion autour des chiffres concernant l’activité économique des télécommunications… La régulation des télécommunications est devenue un enjeu économique majeur pour le pays et fait appel à des compétences multidimensionnelles issues des nouvelles écoles. Aujourd’hui, il y’a urgence de dresser une nouvelle politique de gouvernance et de régulation des télécommunications et de soutenir les idées en matière de gouvernance des TIC, contenues dans le projet de la nouvelle loi des télécommunications. L’ARPT devra également sortir de son silence par rapport aux dossiers « non classés » comme ceux de l’EEPAD, de l’opérateur LACOM et des opérateurs VoIP.

Sur la technologie 3G qui transporte les flux data de l’Internet, l’ARPT dispose des textes juridiques qui concernent principalement les services des flux voix issus de la commutation des circuits. En clair, actuellement ce régulateur intervient pleinement dans l’analyse et la validation des catalogues d’interconnexions qui dépendent uniquement des réseaux voix. On se demande alors, comment feront les experts de l’ARPT pour trouver une solution aux problèmes liés aux plateformes de routage (paquets IP) du stockage des données, en l’absence de textes organiques de régulation du secteur d’Internet. L’échec de la régulation de la VoIP en est un exemple. L’ARPT, dont le champ d’action devra s’étendre pour contenir le « technico-économique », au-delà des missions routinières, doit impulser les changements et l’innovation et non le contraire…Les baisses des tarifs, révolutions réglementaires et performances des opérateurs sont les seuls vecteurs qui feront réussir économiquement l’ouverture du secteurs des télécommunications à la concurrence. Il faut alors les concentrer et les renforcer. Et ce, par la poursuite de l’investissement, la garantie de la concurrence et le soutien de la création des contenus.

 


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