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Vendredi, 20 Avril 2018

  •   El Kadi Ihsane
  • mercredi 1 mai 2013 12:47

Le CPA, Mobilis, Cosider et la CAAR vont ouvrir leur capital à la bourse d'Alger

L’arrivée de grandes entreprises publiques pour dynamiser la bourse d’Alger



Le gouvernement de M. Abdelmalek Sellal va proposer au prochain CPE  quatre entreprises publiques pour une ouverture de capital à la bourse d'Alger. De belles enseignes qui devraient faire frémir une place dans un coma prolongé.



Le ministre des finances Karim Djoudi a fait référence, le 25 avril dernier à l'hôtel Aurassi, a une liste en cours d'élaboration d'entreprises publiques éligibles à l'introduction à la bourse d'Alger. Le processus était "bien avancé", avait-il laissé entendre. Maghreb Emergent a obtenu, de source proche de la COSOB, la commission de surveillance des opérations en bourse, une liste de quatre grandes entreprises publiques qui seront proposées à la prochaine réunion du CPE (Conseil de participation de l'Etat). Il s'agit du Crédit Populaire d’Algérie (CPA), de Mobilis, de Cosider et de la CAAR.

Le choix a été fait d'introduire en bourse une grande entreprise par secteur d'activité, le CPA pour le secteur bancaire, Mobilis pour la téléphonie, Cosider pour le bâtiment, et la CAAR pour l'assurance.  La source ne précise pas à quelle hauteur devrait être ouvert le capital de ces entreprises, mais M. Karim Djoudi avait évoqué explicitement le sujet jeudi dernier, en marge d'un séminaire sur "les avantages de l'introduction en bourse": "les entreprises publiques qui iront en bourse proposeront 20% de leur capital, a-t-il dit. Ce n'est pas une privatisation", a-t-il répondu à une journaliste qui lui demandait si l'introduction en bourse d'entreprises publiques signifiait leur privatisation.

Le gouvernement songe depuis plusieurs mois à une opération de décollage de la bourse d'Alger assurée par l'entrée d'entreprises publiques. Le processus pourrait prendre encore plusieurs mois pour espérer être bouclé avant la fin de l'année 2013. Le CPA, Mobilis, la CAAR et Cosider n'ont pas publié leurs résultats prévisionnels de 2012. Leur venue à la bourse d'Alger est cependant perçue comme une très bonne nouvelle pour les titres déjà présents, qui souffrent de la désaffection des investisseurs pour les placements dans les valeurs mobilières.

 

Une bourse en pleine torpeur

 

La torpeur interminable de la bourse d'Alger a fait une nouvelle victime, en avril, avec la démission de Mustapha Ferfara, le jeune directeur de la SGVB (bourse d'Alger), découragé par les atermoiements et l'archaïsme des pouvoirs publics dans le projet de construire un marché financier sur la place d'Alger.

La "fuite" au sujet de l'arrivée imminente de nouveaux titres publics - Saidal et l'hôtel El Djazair sont déjà côtés - intervient au cœur de la souscription NCA Rouiba, prolongée jusqu'au 9 mai prochain. Paradoxalement, les investisseurs institutionnels publics - banques, fonds d'investissement, société de capital- n'ont pas reçu d'instruction de leur tutelle pour participer au capital du groupe privé NCA Rouiba, et faire réussir une souscription qui peine à atteindre les 850 millions de dinars (8.5 millions d’euros). Les résultats de cette opération pèseront sur les prochaines introductions en bourse, prévues en 2013, entre entreprises publiques et privées.  Le sort fait par la bourse d'Alger au fonds d'investissement Africinvest, qui sort du capital de NCA Rouiba par cette opération de cessions d'actions, est également très observé par les investisseurs étrangers.

La liste des quatre entreprises publiques présentées bientôt à la bourse d'Alger conforte la nouvelle inflexion du gouvernement pour créer une dynamique de partenariat public-privé. Le groupe Benamor a annoncé le mois dernier son entrée dans le capital de l'entreprise publique Eriad Corso, relançant un processus de privatisation gelé depuis cinq années en Algérie.


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2 Commentaires

  • Pour l'instant l'on est plus aptes à mettre nos bourses en action que nos actions en bourse.

    Rapporter mohamed lounes jeudi 2 mai 2013 09:21
  • AH la bonne blague !! Rien que ça ! Les autorités sont passé maître dans l’art des effets d’annonces sans suites aucunes , Attention ,Informations à prendre avec des pincettes !

    Rapporter Boualem mercredi 1 mai 2013 17:27