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Mardi, 23 Janvier 2018

  •   Kahina El Hadj
  • lundi 29 avril 2013 20:55

Mustapha Ferfara, Directeur Général de la Bourse d’Alger a démissionné

Mustapha FerfaraMustapha Ferfara, le jeune DG de la Bourse d'Alger a jeté l'éponge


Le Directeur Général de la Bourse d’Alger, M.Mustapha Ferfara, a démissionné depuis quelques semaines, a appris Maghreb Emergent de sources concordantes. On ne connait pas les causes de cette démission qui intervient alors que les déclarations publiques se multiplient pour relancer la Bourse.


Aucune indication précise n’a été donnée sur les raisons qui ont poussé le jeune directeur de la Bourse d’Alger à présenter sa démission après cinq ans à la tête de l’institution financière. Désigné en Octobre 2007, Mustapha Ferfara, diplômé de l’Ecole supérieure de Banque, nourrissait l’ambition de sortir la Bourse d’Alger de sa situation végétative. Dans un entretien à Maghreb-Emergent- Le Quotidien d’Oran (24 mai 2011) il se disait convaincu que le décollage de la Bourse d’Alger aurait lieu en 2011-2012. Il est vrai qu’à l’époque l’entrée en Bourse d’Alliance Assurances et l’évocation, plutôt vague d’une entrée en Bourse du groupe Cevital et de l’opérateur mobile WTA (Nedjma) ainsi que l’annonce de la mise en œuvre d’un plan de modernisation du marché financier alimentaient un peul’optimisme. Certaines sources indiquent par ailleurs que son remplaçant ne devrait pas tarder à être désigné. La démission de M.Ferfara est intervenue alors que l’entreprise NCA Rouiba a lancé l’opération d’introduction en Bourse.  La démission de Ferfara tombe dans un contexte marqué par une multiplication des déclarations publiques en faveur d’une dynamisation de l’activité boursière. En réponse aux appels des experts pour une entrée significative des entreprises publiques par le biais d’une privatisation par le biais de la Bourse, le gouvernement a répondu par un « oui » très prudent. Le ministre des finances a évoqué la possibilité que des PME du secteur public entrent en Bourse mais en précisant qu’il ne s’agit pas de « privatisation » et que cela ne toucherait, au plus, que 20% des parts.

Des PME publiques en Bourse

De son coté, le président de la Cosob, Abdelhakim Berrah a indiqué à la radio qu’une trentaine de PME du secteur public allaient être introduites en Bourse et que dans plusieurs secteurs on est entrain de faire l’évaluation de l’aptitude des entreprises à le faire.  Il soulignait de ce fait la grande « disponibilité » des pouvoirs publics à aller dans ce sens et « chiffrait » l’annonce déjà faite par M.Karim Djoudi. "Les ministères concernés sont en train de nous remettre les listes des entreprises pour voir si elles remplissent les conditions. Une fois identifiées, ces entreprises seront présentées en Conseil de participation de l’Etat (CPE) qui décidera de leur introduction en bourse ou pas", avait déclaré le ministre. Le président de la Cosob estime que cette option est devenue inévitable pour développer et diversifier l’économie.  M.Berrah a estimé « naturel » que les entreprises du secteur de l’énergie soit présentes en Bourse en raison de son caractère central dans l’économie nationale.  Le président de la Cosob s’attend d’ailleurs à ce que les Banques, les établissements financiers, les compagnies d’assurances et les opérateurs Télécom pourraient faire partie du marché principal de la Bourse.  Mais l’évolution de la Bourse, si elle a lieu, sera « particulière ». Selon Abdelkrim Berrah, la Bourse d’Alger telle que conçue par l’étude réalisée récemment avec le concours du PNUD ne sera pas « spéculative » comme c’est le cas des bourses développées. Son principal objectif, a-t-il expliqué, sera d’inciter les entreprises algériennes à se développer dans des normes internationales, à améliorer leur compétitivité et leurs capacités à créer de la richesse et de l’emploi.

Tirer la leçon de l’échec de l’assainissement des entreprises

L’entrée en Bourse des entreprises publique, a-t-il indiqué, dans son intervention à la radio découle également de l’expérience de l’assainissement des entreprises où des milliards ont été dépensés… sans empêchés que des entreprises reviennent à la case départ de l’endettement.  Pour M.Berrah, l’ouverture du capital des PME publiques pourrait aller jusqu’à 30%, une privatisation partielle qui ne sera pas synonyme de « bradage » et profitera au grand public.  La Cosob a rendu public son rapport 2012 où elle donne comme « objectif cible » une capitalisation « boursière de 40 Mds USD, 150 sociétés cotées, un taux de rotation annuel de 10% (4 Mds USD) ». Le rapport suggère comme objectif à moyen terme ( 5 à 8 ans) d’atteindre le quart de cette capitalisation boursière, soit 10 milliards USD, avec 38 sociétés cotées et 1 milliard USD négocié par an, ce qui ne représente qu’environ 5% du PIB algérien. « C’est une proportion faible comparée aux ratios des marchés boursiers en général et aux ratios des marchés de la région en particulier » souligne la Cosob.


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1 Commentaire

  • pourquoi a t il demissionné

    Rapporter pozigue jeudi 18 juillet 2013 23:33