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Vendredi, 23 Février 2018

  •   Habib Ferhi
  • mardi 23 avril 2013 12:15

Kepler Technologies propose aux assureurs algériens de régler les sinistres automobiles par SMS

parc auto algérienL’augmentation du nombre de sinistres est proportionnelle à l’expansion du parc automobile algérien (+52% entre 2002 et 2011).

Réalisée par Kepler Technologies, filiale algérienne du groupe franco-roumain Kepler, Amane auto est une adaptation au contexte algérien d’un système informatique de gestion des sinistres automobiles qui a déjà fait ses preuves en Europe. Elle aura néanmoins besoin, a indiqué le directeur technique de la filiale, d’un coup de pouce réglementaire imposant aux assureurs et réassureurs algériens d’informatiser leur mode de gestion.

 

M. Cyril Crichton, directeur technique de Kepler Technologies, filiale algérienne du groupe franco-roumain Kepler,a présenté hier, lors d’une conférence à l’hôtel Sheraton d’Alger, le nouveau produit de son entreprise baptisé « Amane auto ». Cette solution informatique de gestion des sinistres automobiles en Algérie permet, selon ses explications, un traitement « moins stressant » des déclarations de sinistres et des indemnisations des assurés. Ainsi, a-t-il ajouté, en satisfaisant les assurés avec une indemnisation rapide et une information régulière possible par SMS ou par mail, l’assureur fidéliserait sa clientèle dans un contexte de plus en plus concurrentiel, où la demande se fait précise et exigeante.

En Algérie, où le transport routier représente le mode de transport le plus utilisé avec 90% du trafic, et vu l’obligation d’assurance RC automobile, le nombre de contrats souscrits augmente d’année sur l’autre, impliquant forcément un nombre élevé de sinistres. Le parc automobile national a, en effet, enregistré une évolution de l’ordre de 52% de 2002 à 2011, soit environ 1,6 million de véhicules supplémentaires. Il totalisait 4.513.925 véhicules à fin 2011.

Amane auto se veut, selon ses promoteurs, une solution « optimisant le service et l’assistance apportée par l’assureur au client ». Il s’agit, expliquent-ils, de la dématérialisation des dossiers et de leur adaptation aux canaux de déclaration des sinistres qu’offrent les nouvelles technologies de la communication et de l’information. La gestion des différentes tâches le long du processus de gestion du sinistre - de la déclaration à l’indemnisation - se fait ainsi à travers une interface accessible y compris via un Smartphone. Une fois implémenté, ce logiciel (workflow) devrait fluidifier le passage de l’information d’une personne à une autre, d’une étape à une autre et rendrait plus rapide et plus efficace le traitement des dossiers.

 

Traçabilité fiable

 

Selon Abdelkader Salhi, qui a simulé l’opération telle que la permet Amane auto, le procédé est tout simple. Suite à une pré-déclaration par SMS ou par mail dans lequel le client mentionne les renseignements requis, la compagnie d’assurance ouvre un dossier au demandeur sur la base des informations consignées dans sa base de données et l’affecte au centre d’expertise qui l’inclut dans son programme de contrôle. Pour l’évaluation des dommages subis par le véhicule, on fixe un rendez-vous au demandeur et on l’avise de la date et de l’heure par SMS ou par mail. Le rapport d’expertise sera porté sur le système d’information qui détermine, automatiquement, l’indemnisation correspondante. Et, par un autre SMS, on indique au client de passer au service de comptabilité récupérer son chèque. Toutes les tâches et les noms des personnes les ayant effectuées étant mémorisées par le système, l’on peut retrouver n’importe quel dossier en l’espace d’un clic.

Sur un autre plan, la performance du système dépend du niveau de centralisation de l’information. « Plus elle est centralisée, plus le système devient puissant », a-t-on insisté. Chose qui requiert l’existence d’une base de données commune à tous les assureurs, comme en Roumanie, où Kepler réalise le gros de son chiffre d’affaires et où l’association des assureurs (l’équivalent de l’UAAR en Algérie) est propriétaire d’une base de données commune.


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