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Vendredi, 23 Février 2018

  •   Habib Ferhi
  • samedi 16 novembre 2013 17:53

Alliance Assurance convoite l’énorme marché d’assurance des commerçants

KhelifatiLe patron d’Alliance Assurances Hassan Khelifati.

Alliance assurance s’allie à l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) dans le but de proposer des produits adaptés aux besoins de ses membres. Le marché potentiel qu’elle entend conquérir est énorme. Selon son patron Hassan Khelifati, à peine 50.000 commerçants sur les 1,7 millions inscrits au Registre du commerce souscrivent des polices d’assurances.

 

Alliance Assurances s’appuie sur l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) pour promouvoir son nouveau « pack » destiné aux commerçants. Son patron, M. Hassan Khelifati, en pleine campagne pour en faire la promotion, parle de produits adaptés aux différentes corporations : boulangers, épiciers, etc.

Le porte-parole de l’UGCAA, M. Hadj Tahar Boulenouar, a révélé que son organisation s’attelait à rédiger une convention avec cette compagnie d’assurance et à élargir ce terrain d’activité à tous les domaines liés au commerce. « Le contenu n’est pas encore prêt et, pour le moment, nous ne nous sommes fixé aucune échéance pour sa conclusion », a-t-il, toutefois, indiqué.

Le potentiel est très important pour les assureurs dans ce segment de l’économie. A peine 50.000 commerçants sur les 1,7 millions inscrits au Registre du commerce souscrivent des polices d’assurances, soit beaucoup moins de 1%.

Les chiffres donnés samedi par Hassan Khelifati, patron d’Alliance Assurances, lors de la conférence qu’il animée au siège de l’UGCAA, dénotent aussi et surtout, a-t-il souligné, le « manque de confiance dans les compagnies d’assurance ».

Selon les données disponibles sur le marché algérien des assurances, l’assurance automobile demeure le premier terrain d’activité avec 70% des souscriptions (55% pour les particuliers et 15% pour les flottes), contre 10% pour l’assurance des personnes et 20% pour les PME et autres commerçants et artisans.

La sensibilisation est le maître mot selon M. Khelifati, qui invite les assureurs, d’abord, à améliorer la qualité de leurs produits pour rétablir la confiance et, ensuite, à les adapter aux spécificités des commerçants. Car l’autre problème est bel est bien l’inexistence de produits auxquels ces derniers peuvent souscrire.

 

« Une assurance pour reprendre son activité en cas de sinistre »

 

Il n’y a pas vraiment de produits adaptés aux commerçants, déplore M. Seghir Lahouari, DG de la société de conseil Capassurance lui aussi présent à cette conférence. « En dépit du fait que beaucoup d’assureurs proposent des packs aux commerçants, il n’existe pas suffisamment d’offres adaptées à leurs spécificités. Ce sont des ensembles de polices d’assurance qui leur sont proposés.», a-t-il affirmé.

S’adressant aux commerçants, M. Khelifati a précisé qu’il a été constaté, après la catastrophe de Bab El Oued en 2001 et le séisme de Boumerdès en 2003, qu’« aucun commerçant n’avait alors souscrit d’assurance » alors que qu’« il est évident que la souscription d’une assurance permet de reprendre son activité en cas de sinistre ». L’exemple de Géant Electronics, a-t-il ajouté, est édifiant : « Nous lui avions remboursé 160 millions de DA pour les stocks détruits dans un incendie. Ses lignes de production n’ont pas souffert ! »

Il convient de rappeler qu’Alliance Assurances a signé, en juin dernier, un accord de partenariat avec la Fédération nationale des agences immobilières (FNAI). En vertu de cet accord, les agents immobiliers affiliés à l’organisation qui se chargent de faire connaître les produits de la compagnie auprès des citoyens bénéficient d’un « package avec des tarifs préférentiels ».

Des discussions sont en cours avec d’autres catégories professionnelles comme les architectes, les notaires, les médecins, les experts judiciaires etc. pour des partenariats du même genre. Il s’agit, selon M. Khelifati, d’approcher les professionnels pour leur proposer des solutions appropriées au lieu de rester dans les bureaux à imaginer des polices d’assurance qui se révèleront inadaptées. 


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