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Vendredi, 20 Avril 2018

  •   Younes Djama
  • dimanche 24 novembre 2013 18:54

Exclusivité accordée à l'usine Renault en Algérie ? Abdelouahab Rahim demande à voir

 

Alors que son projet de construction automobile en Algérie, en partenariat avec la firme chinoise FAW, semble compromis par la clause d’exclusivité dont bénéficierait Renault Algérie, le patron d’Arcofina, M.Abdelwahab Rahim, souhaite plus de clarification concernant cette clause. Si elle existe.

Le PDG du holding Arcofina assure, dans une déclaration à Maghreb Emergent, que si les pouvoirs publics s’opposent à ce partenariat, il s’y pliera volontiers car, dit-il, il «ne veut pas aller contre la volonté du gouvernement ». M. Rahim estime que le partenariat industriel qu’il a signé le 9 novembre avec FAW s’inscrit dans le cadre des orientations de la dernière tripartite, à laquelle il a assisté en sa qualité de président de la Coordination du patronat algérien (CPA). «Si cette clause existe, elle n’a été publiée nulle part. Si elle est publique, on demande à voir ce qu’il y a dedans, auquel cas nous nous y conformerons », ajoute M. Rahim, qui considère que cet aspect du contrat avec Renault est «vraiment superficiel».
Benyounes confirme l’existence de la clause
Dans une récente déclaration à la radio nationale, le ministre de l’industrie Amara Benyounes, a confirmé l'existence de la clause d’exclusivité de 3 années accordée au constructeur Renault pour installer son usine en Algérie. « D’autres entreprises peuvent investir dans la construction automobile en Algérie mais les avantages fiscaux accordés dans le cadre de cet investissement doivent avoir l’aval du gouvernement. C’est dans ce cadre que j’invite les deux partenaires (Arcofina et FAW) à se rapprocher du ministère pour voire dans le détail ce que prévoit cet accord », a-t-il ajouté. Pour Abdelouahab Rahim, le partenariat avec les chinois est une occasion de jauger de la fiabilité et du sérieux des pouvoirs publics dans leur volonté de relancer l’activité industrielle en Algérie. «En ce qui nous concerne, nous estimons avoir fait notre devoir en tant qu’investisseurs. Si les pouvoirs publics ne souhaitent pas d’investissements et nous disent « non », nous n’avons d’autres choix que de nous incliner», conclut M. Rahim.

 


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