Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Samedi, 26 Mai 2018

  •   Rédaction Maghreb Emergent
  • lundi 11 novembre 2013 20:12

Tewfik Hasni, expert en énergie, invité de reprise du direct de Radio Maghreb M, mardi 12 novembre


Le programme algérien des énergies renouvelable prétend assurer 40% de la puissance électrique produite en 2030. La tournure des évènements depuis son lancement en 2011 laisse perplexe sur les véritables intentions des autorités algériennes revenues à l’option du presque tout fossile. Pour en parler sur radio Maghreb M, l’un des meilleurs spécialistes maghrébins des transitions énergétiques, le consultant Tewfik Hasni. L’émission reprend mardi 12 novembre à 10h15.

Tewfik Hasni, consultant international en énergie, est l’invité de reprise du direct de Maghreb M la web radio de la rédaction de Maghreb Emergent. La voix des défenseurs d’une transition énergétique ferme et soutenue sont submergés, ces derniers mois, par le retour en force du lobbying officiel en faveur d’un avenir énergétique algérien fait de pétrole et de gaz. Cette fois non conventionnelles. Pour sa première émission de la nouvelle saison, le format de « l’invité du direct » de Radio Maghreb M a choisit donc, dans un tel contexte, de donner la parole à une expertise reconnue dans la gouvernance du secteur énergétique algérien, et néanmoins suffisamment autonome pour soutenir une lecture critique des politiques publiques. Ancien vice président de Sonatrach, Tewfik Hasni a été, en tant que co-fondateur et PDG de Neal, la filiale énergie renouvelable de Sonatrach et de Sonelgaz, le père de la première centrale solaire CSP à Hassi R’mel. Son engagement est connu pour faire de l’Algérie un acteur majeur de la production de l’électricité verte, notamment d’origine solaire et un fournisseur, à ce titre, du marché européen, dans les prochaines années. Le modèle proposé est une inversion des fournitures à l’Europe dans les 20 prochaines années. Il serait donc, plus vite qu’on ne le pense, économiquement et industriellement plus profitable pour l’Algérie de transporter surtout de l’électricité solaire vers le marché européen et de préserver le gaz en Algérie pour les besoins domestiques et l’hybridation dans les centrales solaires. Ce point de vue, l’actuelle équipe qui gère le secteur énergétique a fait mine d’y adhérer il y a deux ans, avant de donner un spectaculaire coup d’accélérateur en faveur du gaz de schiste et du tight oil, un pétrole non conventionnel. La convention nationale sur l’énergie organisée il y a 12 jours par le FFS a consolidé cette orientation chez les officiels. Y’a-t-il alors encore un avenir pour la filière des énergies renouvelables en Algérie et à quelles conditions ? Pour en savoir plus rendez vous donc sur « l’invité du direct » de Radio Maghreb M ce mardi à partir de 10h15mn. Tewfik Hasni sera interviewé par El Kadi Ihsane et Hassan Haddouche.


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

1 Commentaire

  • Le programme des renouvelables etait très peu crédible et frisait la démagogie. Il n'y a que les ignorants qui y croyaient...
    D'ailleurs, je demande aux journalistes qui interwievent M Hasni de lui demander le prix de revient du kWh solaire (non compris l'hybride gaz subventionné) de sa centrale Neal (en faite achetée clés en mains y compris les exploitants). C'est un secret d'Etat, et on comprendrait alors pourquoi le projet etait irréalisable...

    Rapporter Truc lundi 11 novembre 2013 21:09