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Vendredi, 23 Février 2018

  •   Yazid Taleb
  • lundi 29 juillet 2013 22:12

Prêts au partenariat avec l’Algérie, les français affichent leur savoir-faire dans le solaire

 InesUn bâtiment de l'Institut National français de l'Energie Solaire (Ines)

L’ambitieux programme algérien de développement des énergies renouvelables qui prévoit d’assurer près de 40% de la production d’électricité à l’horizon 2030 intéresse ses principaux  partenaires commerciaux.  Un groupe de journaliste algérien a été invité par les autorités françaises pour un voyage d’étude destiné à exposer le savoir-faire hexagonal dans ce domaine.

  

Les visites organisées sur différents sites de production et de recherche dans les régions de Paris , Bordeaux et  Grenoble illustrent tout d’abord l’importance prise dans une période récente par le concept de « pôle de compétitivité » .Il vise à exploiter au maximum, en les regroupant sur un site unique dont le développement initial est pris en charge par le gouvernement central ou par les autorités régionales, les synergies entre universités,  centres et instituts de recherche,  grandes entreprises,  réseaux de PME, mais aussi start-up couvées au sein de pépinières d’entreprises. La formule est en plein boom. «Il existe actuellement 71 pôles de compétitivité (ou clusters) en France et notre rôle est d’abord de participer au développement des PME innovantes en les accompagnants dans leur activité économique et leur stratégie à l’international», explique François Chevillard, délégué général du pôle de compétitivité francilien baptisé Medicen Paris Région. Et d’ajouter : «L’une de nos principales missions est de contribuer à l’émergence et à la réalisation de projets d’innovation collaboratifs entre partenaires publics et privés.»

 Les coûts du solaire de plus en plus compétitifs

 Les acteurs français activant dans le développement des énergies renouvelables mettent surtout en avant  leur fort potentiel technologique de recherche et de savoir-faire permettant, notamment, de produire de l’énergie solaire à des coûts  désormais très compétitifs. Dans la région de Grenoble, un organisme de recherche de grande envergure, l’Institut national français de l’énergie solaire (INES), cohabite sur un site dédié principalement  aux énergies renouvelables avec de nombreuses entreprises spécialisées. Il consacre l’essentiel de ses activités à la recherche, à l’innovation ainsi qu’à la formation dans le segment du solaire. «Les coûts de l’énergie solaire ont énormément baissé ces dernières années et nous croyons fortement que le photovoltaïque va gagner la bataille de la compétitivité par rapport aux autres formes de production d’électricité», affirme le directeur général de l’INES, Jean-Pierre Joly. N’hésitant pas à afficher son scepticisme  à l’égard du  projet solaire Desertec, notre interlocuteur estime, néanmoins, que les énergies nouvelles sont vouées à connaître une formidable expansion dans les années à venir. Sur le même site, la société Soitec cible surtout les régions du globe à fort ensoleillement. Son vice-président de la division énergie solaire, José Beriot, est à l’affût de tout projet en Algérie dans le domaine du solaire. La règle des 51/49%, assure-t-il, ne constitue pas un obstacle à la concrétisation d’éventuels partenariats avec Sonelgaz avec laquelle des contacts ont déjà été pris.

 De  vraies opportunités de partenariat

 Pour de nombreuses entreprises françaises du secteur des énergies renouvelables, la taille du marché est aujourd’hui un facteur critique de croissance. L’importance du potentiel algérien est clairement perçue comme un levier susceptible de faire décoller une activité et des projets souvent encore  réduits à une taille modeste. Si du côté de la filiale des énergies nouvelles du groupe Areva, on explique clairement que, dans l’immédiat, une éventuelle participation au programme algérien consisterait exclusivement en des offres de technologies clés en main, la plupart de nos interlocuteurs  indiquent, en revanche, être tout à fait disposés à aller vers d’éventuels projets de partenariat et d’investissement en Algérie impliquant une forte délocalisation de l’activité. Cet  intérêt pour d’éventuelles collaborations dans la réalisation de projets solaires en Algérie est affiché par des entreprises implantées dans la région bordelaise, dont notamment Sunna Design, une start-up spécialisée dans les solutions d’éclairage public solaire, et Exosun, qui active dans le domaine des suiveurs solaires permettant d’optimiser la productivité des centrales photovoltaïques. «Même si nous n’avons pas encore décroché de marchés en Algérie, nous y avons déjà identifié de potentiels sous-traitants pour l’avenir » assure  le directeur commercial d’Exosun, Jean-Marc Fabius, qui considère que près des 2/3 de la valeur des équipements qu’il propose pourraient être produit en Algérie.

 


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2 Commentaires

  • Les Français ne savent que parler. Ils ne vous donneront rien de concret ; vous voyez le projet Renault. Il faut se tourner vers d'autres partenaires plus sérieux (les Allemands par exemple ) et essayez de compter sur soi-même.

    Rapporter Derdar mardi 30 juillet 2013 09:06
  • Alors que c'est un domaine de forte technicité, au lieu d'inviter des spécialistes dans le domaine, on invite des journalistes qui n'y comprennent que dalle. On les abreuve de baratin du type cluster, pôle de comptetivite et autre jargon abscon qui ne veut rien dire et on les prie de le repeter une de retour au bled..
    Tiens, pourquoi les journalistes n'ont pas demandé au bonhomme qui leurs a dit que le solaire photovoltaique devient de plus en plus competetif si ce n'etait pas gràce aux Chinois que ces mêmes industriels Francais veulent frapper les produits d'une taxe de 400%...

    Rapporter Truc lundi 29 juillet 2013 23:48