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Dimanche, 21 Janvier 2018

  •   Sana Harb
  • dimanche 8 décembre 2013 10:43

Le personnel de Statoil entame son retour en Algérie via Hassi Messaoud

Le personnel de Statoil a commencé à revenir en Algérie après un retrait de près de onze mois suite à l’attaque terroriste de Tiguentourine, a indiqué un porte-parole du groupe norvégien à l’agence de presse spécialisée en énergie, Platts.

 

Une partie du personnel de Statoil est déjà de retour, dans une base opérationnelle à Hassi Messaoud, a indiqué Jannik Lindbaek, Directeur de la communication du groupe. « Nous avons maintenant 40 personnes présentes sur une base à Hassi Messaoud, le retour vers les installations de production d’In Amenas et In Salah viendra plus tard » a-t-il déclaré en ajoutant que l’entreprise est déterminée « à retourner en Algérie », évacuant ainsi les rumeurs sur une possibilité de cession de ses opérations en Algérie. Cinq membres du personnel de Statoil figurent parmi les 40 victimes de l’attaque terroriste contre Tiguentourine. Statoil a rendu public le 12 septembre dernier le rapport d’une commission d’enquête indépendante du groupe, qui a estimé que l’attaque terroriste contre la base gazière de Tiguentourine “était sans précédent », « imprévisible » mais pas « inconcevable » au regard du contexte sécuritaire régional.
Une attaque prévisible, mais impossible à empêcher
Les auteurs du rapport ont souligné que Statoil et BP n’étaient pas en mesure « d’empêcher l’attaque » mais s’est interrogé « l’ampleur de leur de leur dépendance à l’égard de la protection militaire algérienne ». « Seule les forces militaires algériennes auraient pu éviter l’attaque du 16 janvier (2013).
L’importance économique du secteur pétrolier et une conviction que les autorités algériennes feraient tous les efforts possibles pour protéger des installations pétrolières et gazières essentielles ont renforcé cette confiance » notait le rapport. «Bien qu’imprévue et sans précédent, une attaque sur In Amenas n'aurait pas dû être totalement inconcevable », ont relevé les auteurs dans un chapitre intitulé « manque d'imagination ». «Malgré la crise dans la région, la co-entreprise d’In Amenas a continué à fonctionné avec un niveau de menace inchangé par rapport à Février 2012 » alors que la Libye « devenue un grand espace non gouverné » et la situation au Mali aurait dû amener Statoil et ses associés à avoir plus de soucis aux aspects sécuritaires.
Avancée significative de la part de Statoil
La question des mesures de sécurité fait l’objet de discussions permanentes entre les autorités algériennes et les deux entreprises concernées. Des dispositifs de sécurité renforcée, dont certains ne sont pas révélés, ont été mis en place pour rassurer les deux entreprises. Le retour d’une partie du personnel à Hassi Messaoud marque une évolution significative de la part de Statoil. En septembre, Bård Glad Pedersen, un porte-parole de la compagnie, avait indiqué que le groupe n’envisageait pas de reprendre ses activités dans l’immédiat à Tiguentourine. Ces premiers retours pourraient permettre comme le souhaitent – et le pronostiquent – les responsables de Sonatrach, une remise en marche totale du site gazier avant la fin du 1er semestre 2014.


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