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Mardi, 22 Mai 2018

  •   Younès Djama
  • samedi 6 juillet 2013 21:37

Pour Sonelgaz le choix des constructeurs des centrales de Koudiet Eddraouch et Terga était le "bon"

ElectricitéSelon Sonelgaz, la décision avait été prise par le ministère de l'Energie.

 

Après avoir observé un blackout sur l’affaire de la mise sous contrôle judiciaire de son PDG, Noureddine Boutarfa, dans l’affaire des centrales électriques Koudiet Eddraouch (El Tarf) et Terga (Ain Temouchent), Sonelgaz sort de sa réserve. Dans une récente newsletter la compagnie apporte des mises aux points.

 

La compagnie nationale de gaz et d’électricité, Sonelgaz, revient en détail sur le contexte du lancement ainsi que le traitement des appels d’offres des centrales électriques depuis 2002. Dans sa dernière lettre d’information, Sonelgaz explique le contexte de l’époque qui a vu la promulgation de la loi n°02/01, du 05 février 2002, consacrant l’ouverture à la concurrence des activités de production de l’électricité. Cette nouvelle loi avait sonné la fin du monopole de la Sonelgaz sur les activités de production de l’électricité. En 2006, et pour satisfaire la demande en énergie électrique à horizon 2011 et horizon 2012, le Ministère de l’Energie et des Mines, avec à sa tête l’ancien ministre Chakib Khelil, et en sa qualité "d’Autorité commanditaire", a instruit Sonelgaz à travers son ex-Direction Générale de l’Engineering (filialisée en 2009) de lancer deux appels d’offres pour le compte des futures sociétés de Terga et de Koudiet Eddraouch, conformément aux avis d’appels d’offres, explique le document de la compagnie. Dans l’attente de l’ouverture du capital de ces sociétés au partenariat international, il a été également demandé à Sonelgaz et Sonatrach de "souscrire pour la totalité des actions de ces futures sociétés". "C’est pourquoi, le capital social des sociétés Sharikat Kahraba Koudiet Eddraouch (SKD) et Sharikat Kahraba Terga (SKT), était détenu lors de leur constitution, à hauteur de 51% par Sonelgaz et 49% par Sonatrach. Le capital, ainsi réparti, devait être ouvert au partenariat international à l’issue du traitement des appels d’offres", affirme Sonelgaz. Au demeurant, le document rappelle que la réalisation des centrales électriques de Skikda (SKS), Berrouaghia (SKB) et Hadjeret EnNouss (SKH) s’est opérée de la même façon que celles de Koudiet Eddraouch et Terga.

La loi du marché

Sonelgaz souligne que la décision de lancer, de conclure ou d’annuler les appels d’offres des centrales de production d’électricité de SKS, SKB, SKH, SKT et SKD ne relevait nullement de ses prérogatives. S’agissant des détails des contrats des centrales de Koudiet Eddraouch et Terga, on apprend  que seuls deux candidats ont soumissionné le 11 décembre 2006 à l’offre technique, en l’occurrence les  groupements : Alstom/Orascom et General Electric/Cobra. Suite à quoi, les deux groupements ont été déclarés éligibles à remettre une offre commerciale pour chaque appel d’offres. Ainsi, seul le groupement Alstom/Orascom a soumis le 08 août 2007 une offre commerciale pour les deux appels d’offres des centrales de Terga et de Koudiet Eddraouch. Le groupement General Electric/Cobra n’avait pas soumis d’offres commerciales pour les deux appels d’offres, précise-t-on.

Le "bon" choix

Selon la version de Sonelgaz, il avait été constaté que les prix offerts par le groupement Alstom/Orascom, de 1, 37 milliard d’euros pour la centrale de Terga, et de 1,47 milliard d’euros pour celle de Koudiet Eddraouch étaient  supérieurs aux prix attendus. "Constat relevé également par la Commission de Régulation de l'Electricité et du Gaz (CREG)". Au cours de l’évaluation, des "justificatifs" ont été remis par Alstom sur le niveau des prix établis "à partir d’une centrale de référence située en Angleterre". En définitive, "l’Autorité ayant compétence pour ne pas donner suite à l’appel d’offres a décidé de le relancer", affirme le document. Et au bout d’un long processus, le ministère de l’Energie a décidé d’accorder le contrat aux groupements Alstom/Orascom et General Electric/Iberdrola. Sonelgaz explique les raisons du choix porté sur les deux groupements. "En optant pour l’attribution des appels d’offres aux groupements Alstom/Orascom et General Electric /Iberdrola, l’autorité commanditaire des appels d’offres (le ministère de l’Energie, ndlr), a estimé que la sécurité énergétique de la nation ne devait pas faire l’objet d’un pari hasardeux. Ce choix était le bon, car à titre de comparaison des prix, il a été observé sur le plan international qu’entre 2008 et 2010 (y compris dans des pays européens de premier ordre), que plus d’une dizaine de centrales électriques en cycle combiné de diverses technologies avaient des prix compatibles avec les prix proposés de Terga et de Koudiet Eddraouch", conclue le document.

 

 


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