Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Vendredi, 23 Février 2018

  •   Nacer Charfi
  • mardi 11 juin 2013 18:27

Algérie - Sonelgaz espère tirer profit des abondantes liquidités bancaires

Le PDG de Sonelgaz Nordine Bouterfa.

Nordine Bouterfa a souligné également que, malgré la mise en œuvre du dossier de rachat du découvert bancaire à fin 2010 et des facilités octroyées pour le financement des investissements, les contraintes financières vécues au cours de l’exercice 2011 se sont accentuées en 2012. L’exercice a été clôturé, a-t-il noté, avec un déficit de trésorerie de l’ordre de 79 milliards de dinars.

 

Les banques disposent aujourd’hui de surliquidités et la Sonelgaz souhaite en tirer profit : elle veut avoir des emprunts à des conditions avantageuses pour financer ses projets, a déclaré Abdelkader Choual, directeur financier à Sonelgaz, lors de la conférence de presse animée aujourd’hui par le PDG du groupe Sonelgaz, Nordine Bouterfa.

Sonelgaz a établi un programme de développement 2013-2023 des infrastructures électriques et gazières de près de 96 milliards de dollars, a affirmé M. Choual estimant le montant global du précédent plan de développement (2012-2022) à 5.675 milliards de dinars. Concernant la production d’électricité pour la période 2013-2023, le groupe met sur la table 4.791 milliards de dinars, dont 2.664 milliards pour le développement des énergies renouvelables.

Le volume global des investissements réalisés en 2012 par l’ensemble des sociétés du groupe s’établit à 233,2 milliards de dinars, soit une hausse de 8,3% par rapport à l’exercice 2011, a expliqué, pour sa part, Nordine Bouterfa, qui a fait remarquer que le financement de ce programme d’investissement a été réalisé par des ressources financières externes (dette à long terme). Il a ajouté, cependant, que l’absence de dotations de l’Etat reflète l’importance du préfinancement des programmes publics dont les dépenses de l’exercice 2012 sont de l’ordre de 30 milliards de dinars. Pour la couverture du plan d’investissement, les ressources mobilisées, qui s’élèvent à 143 milliards de dinars, sont constituées de l’endettement à long terme, à hauteur de 136 milliards de dinars, et des participations consenties par les clients (abonnés) à hauteur de 7 milliards de dinars.

Nordine Bouterfa a souligné également que malgré la mise en œuvre du dossier de rachat du découvert bancaire à fin 2010 et des facilités octroyées pour le financement des investissements, les contraintes financières vécues au cours de l’exercice 2011 se sont accentuées en 2012. L’exercice a été clôturé, a-t-il noté, avec un déficit de trésorerie de l’ordre de 79 milliards de dinars. Pour faire face à cette situation, Sonelgaz a proposé, selon lui, aux pouvoirs publics l’assainissement des dossiers relatifs au remboursement des créances détenues sur l’Etat, la mise en place du statut fiscal spécifique aux sociétés du groupe et la mobilisation des subventions accordées dans le cadre de la réalisation des programmes publics.

 

« Desertec ne peut être réalisé dans l’immédiat » (Nordine Bouterfa)

 

Nordine Bouterfa a affirmé que la société de production de l’électricité (SPE) a pris des mesures adéquates pour que la disponibilité des moyens de production soit maximale durant les périodes de pointe. Il est également revenu sur le plan d’urgence qui a été mis en place : il s’agit d’un programme qui concerne la mise en service d’une puissance additionnelle de 2.030 MW et de la remise en service des ouvrages en réparation ou en réhabilitation d’une puissance de 768 MW raccordés au réseau interconnecté nord pour un total de 2.800 MW.

Le PDG de Sonelgaz a énuméré les centrales additionnelles à mettre en service en prévision de l’été 2013 : Koudiet Eddraouch (3x377MW), Aïn Djasser (1x127MW), Hassi Messaoud, (4x17MW), El Oued (4x17MW), F’kirina (12x20MW), M’sila (12x20MW) et Amizour (156 MW). Il a, par ailleurs, parlé de Desertec, indiquant que ce projet, ne peut-être réalisé dans l’immédiat. Selon lui, les données ont changé en Europe et des entreprises à l’image de Bosch ferment, du fait de la crise qui y sévit. Pour exporter de l’électricité sur le Vieux Continent, a-t-il dit, nous avons besoin d’interconnections et cela n’est pas possible dans le contexte d’aujourd’hui. L’Espagne, a-t-il ajouté, « nous l’a signifié : ‘’il n’est pas question que je vous serve de pays de transit’’. »


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.