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Samedi, 26 Mai 2018

  •   Rédaction Maghreb Emergent
  • samedi 26 octobre 2013 13:16

Tunisie - Le commerce est le secteur qui a été le plus affecté par les "perturbations post-Révolution" (CTVIE)

croissance baisseLes « perturbations post-Révolution » ont eu des retombées négatives sur le secteur du commerce.

La croissance de la valeur ajoutée produite par l’économie tunisienne a baissé de 9,7% pendant les dix derniers semestres (deux ans et demi), soit une baisse de 2,4%/ à dinar constant. Le secteur du commerce est celui qui a été le plus affecté, avec un recul de sa valeur ajoutée de 26,7% pendant la période considérée.

 

La croissance économique en Tunisie a enregistré une baisse d'environ de 2,4% par an à dinar constant, soit 9,7% sur les 10 derniers trimestres (deux ans et demi). C’est ce que constate une étude du Centre tunisien de veille et d’intelligence économique (CTVIE) intitulée « Les effets des perturbations post-Révolution sur la croissance économique » dont les principales conclusions ont été rapportées aujourd’hui par la presse tunisienne.

Pour rappel, le CTIVIE est affilié l'Institut arabe des chefs d'entreprise (IACE), lequel se définit comme un « think tank international indépendant » qui œuvre « à promouvoir l’entreprise et à améliorer l’environnement des affaires, et ce, en formulant des recommandations et des propositions de réformes ».

Selon cette étude, le commerce est le secteur qui a été le plus affecté par la baisse du niveau d’activité économique pendant la période qui a suivi la chute du régime de Zine El Abidine Ben Ali, le 16 janvier 2011. La valeur ajoutée qu’il a produite, indique-t-on, a reculé de 26,7% à prix constant au cours des dix derniers trimestres.

L’étude explique cette baisse de la valeur ajoutée du secteur commercial par plusieurs facteurs, outre « l’accroissement de la contrebande » et « l’existence de pratiques et d’activités commerciales » informelle : il s’agit de « la chute de la demande suite à l’érosion du pouvoir d’achat (…) découlant de la hausse des prix de vente de divers produits et services durant les deux dernières années », de « la baisse du niveau de production », des « restrictions monétaires et financières que le pays a connues » et, enfin, de « l’absence d’une volonté d’investissement privé ».

L’étude du CTVIE s’est également intéressée aux « effets des perturbations post-Révolution » sur six autres secteurs. Pour les secteurs « services hôtellerie et restauration », « transports » et « poste et télécommunications », la baisse de la croissance s’est chiffrée, pendant la période considérée, à 9,2%, 10,5% et 12,5%, respectivement. Elle a été plus faible dans les secteurs « entretien et réparation », « services financiers » et « services marchands », avec, respectivement, 0,7%, 1,3 % et 6,7%.


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