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Samedi, 26 Mai 2018

  •   Karam Kara-Békir
  • samedi 16 novembre 2013 14:34

Standard & Poor's maintient le Maroc dans la catégorie "Investment Grade" avec "perspectives négatives"

S and PPour Standard & Poor’s, le Maroc a su gérer son « Printemps arabe ».

L’agence de notation Standard & Poor's maintient le Maroc dans le statut « Investment Grade » en confirmant sa note souveraine BBB-, ce qu’elle justifie par des améliorations au niveau de l’environnement extérieur et de la gestion budgétaire.

 

 

Standard & Poor’s a confirmé vendredi la note souveraine du Maroc « BBB -». Le Royaume chérifien reste ainsi dans la catégorie « Investment Grade » avec maintien des perspectives négatives.

Le maintien de l’économie marocaine dans la catégorie « Investment Grade » est soutenu par « les mesures récentes de l'Etat et l'amélioration progressive de l'environnement extérieur, particulièrement en Europe (qui) vont probablement générer des améliorations significatives et durables de l'économie sur la période 2013-2016 », note le communiqué de S&P repris par l’agence de presse officielle MAP.

Standard and Poor's estime que les récentes améliorations enregistrées en matière de gestion budgétaire permettront d'éviter des dérapages majeurs à l'avenir. Pour l'agence, les autorités marocaines ont démontré leur volonté d'assainir les finances publiques à travers une série de mesures telles que l'indexation partielle des prix des produits pétroliers.

Le Royaume a fait preuve de résilience malgré un contexte régional et international difficile, selon Standard and Poor's, qui cite notamment la « réactivité » des pouvoirs publics durant les événements du « Printemps arabe ». Elle relève également les bonnes perspectives de croissance économique du pays, une dette publique qui reste « modérée » ainsi que la stabilité politique et sociale.

 

Réduction des subventions

 

Rappelons que les mesures prises en 2012 par le Royaume en vue de réduire les dépenses publiques, notamment les subventions aux carburants, lui avaient valu une notation à BBB-. La part des subventions représente 5,1% du PIB en 2011, soit 41,4 milliards de dirhams (3,7 milliards d'euros), selon FMI alors le déficit public était de 6,8%.

« Le gouvernement a commencé à réduire les subventions aux carburants à la mi-2012, mais il faudra prendre d'autres mesures pour rétablir la stabilité financière traditionnelle du Maroc », avait noté S&P en 2012.

Notons, par ailleurs, que l'agence internationale de notation Fitch Ratings a confirmé la semaine dernière le niveau de notation « Investment Grade » attribué au Royaume du Maroc, avec, toutefois des perspectives stables, contrairement à S&P qui a relevé des « perspectives négatives ».

Selon Fitch Ratings, la confirmation de ce niveau de notation traduit la résilience du pays durant les années qui ont suivi les événements du « Printemps arabe », amorcés fin 2010. Fitch Ratings a souligné que la stabilité politique et sociale avait permis de maintenir des niveaux élevés de croissance du PIB et des flux des investissements directs étrangers (IDE). Elle a prévu une baisse des niveaux du déficit budgétaire et du déficit du compte courant et une stabilisation de la dette à l’horizon 2015.


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