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Samedi, 26 Mai 2018

  •   Merouane Korso
  • samedi 7 décembre 2013 14:04

Socialistes et Istiqlaliens menacent le gouvernement marocain de bloquer son projet de loi de finances

benkirane devant les députés La Chambre des représentants donne du fil à retordre à Abdelilah Benkirane.

Nouvelles salves contre le gouvernement Benkirane, accusé de n’avoir pas pris en compte, dans le projet de loi de finances pour 2014, des amendements introduits par les députés. Ces amendements portent notamment sur la protection du pouvoir d'achat, la lutte contre la corruption et la rente et l'institution d’un impôt sur la fortune.

 

Le coup de semonce contre le projet de loi de finances pour 2014 (PLF 2014), décrié par l'opposition et les économistes pour ne pas donner la priorité à la croissance, a été tiré par Driss Lachgar, premier secrétaire de l'Union socialiste des forces populaires (USFP). Lors d'une journée d'étude sur ce projet il a estimé qu'il n'est pas tolérable que les amendements de l'opposition à la Chambre des conseillers soient rejetés par le gouvernement. Il a même indiqué que celle-ci pourrait voter contre ce texte si l'Exécutif refuse de prendre en compte ces amendements.

Ces amendements portent notamment sur la protection du pouvoir d'achat des citoyens, la lutte contre la corruption et la rente et l'institution d’un impôt sur la fortune. Selon Driss Lachgar, avocat de profession et ancien président du barreau de Rabat, le gouvernement a refusé de les introduire dans le PLF 2014.

L'Istiqlal est, lui également, sérieusement remonté contre le gouvernement dirigé par les islamistes du Pari de la justice et du développement (PJD). Pour Hamid Chabat, secrétaire général de ce parti conservateur, l’équipe Benkirane « entérine la crise et porte atteinte aux acquis réalisés ». Selon lui, le PLF 2014 constitue non seulement « un projet d'austérité mais il marque aussi un recul à tous les niveaux », particulièrement en ce qui concerne l'absence de dialogue social et de dialogue entre le gouvernement et l'opposition.

Le PLF 2014 a été déjà adopté le 20 novembre dernier par 164 voix pour et 95 voix contre par la Chambre des représentants (députés). Il table sur une croissance de plus de 4% et un déficit budgétaire de moins de 5%. Il préconise notamment la réforme de la justice, la préparation de la mise en œuvre de la régionalisation et la réforme du régime des retraites et du système fiscal comme mesures urgentes pour juguler le déficit budgétaire, qui a atteint 7% du PIB en 2012 et atteindra probablement 5% pour 2013.


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