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Dimanche, 24 Septembre 2017

  •   Aïssa Bouziane
  • mardi 24 décembre 2013 09:57

Le crédit à l’investissement en Algérie a connu un boom en 2013, selon le président de l’ABEF

Les crédits à l'investissement ont profité pour plus de 50% aux entreprises privées, selon l'ABEF

Le crédit devrait connaitre un boom en 2013 en Algérie, pour frôler les 30%, selon M. Boualem Djebbar, président de l’Association des banques et établissements financiers (ABEF), et PDG de la BADR.

 

Les crédits à l’investissement devraient connaitre un boom en 2013, a déclaré mardi M. Boualem Djebbar, président de l’Association des banques et établissements financiers (ABEF). Au cours d’une émission de radio, M. Djebbar a indiqué qu’il s’attend à une augmentation de près de 30% des crédits, après avoir enregistré un bon de 14% pour le seul premier semestre 2013. En six mois, les crédits se sont élevés à 4.900 milliards de dinars, avec une hausse qui équivaut à celle relevée durant toute l’année 2012, a-t-il dit.

Sans donner de détails, M. Djebar a indiqué que les crédits accordés aux entreprises privées dépassent légèrement celles accordées aux entreprises publiques, soit un peu plus de 50%. Il a également réfuté l’idée répandue, selon laquelle les banques financent les importations au détriment de l’investissement productif. Selon lui, 71% des prêts concernent des crédits à moyen et long terme, donc destinés à l’investissement productif. A cela, il faudrait ajouter les crédits leasing, qui ont dépassé 50 milliards de dinars, ainsi que les crédits d’exploitation et ceux destinés à acheter des intrants, généralement des crédits à court terme mais qui font partie de l’investissement.
Ce boom est le résultat de nouvelles facilités décidées par le gouvernement, ainsi que des allègements de procédure, selon M. Djebbar. Les délais ont été raccourcis, les crédits sont décentralisés, et des fonds de wilaya ont fait leur entrée sur le marché du crédit.
Le e-paiement peine à décoller
L’orientation du crédit se fait selon les orientations du gouvernement. Certains créneaux, saturés, ne sont plus considérés comme prioritaires, comme les minoteries, a déclaré M. Djebbar. Il a aussi noté que près de dix pour cent des crédits sont destinés aux jeunes, pour un montant global de 600 milliards de dinars. A la BADR, dont il est PDG, M. Djebbar a indiqué que plus de la moitié des crédits sont destinés aux jeunes. La BADR a accordé 15.000 crédits « refig », destinés à accompagner les producteurs de céréales, et 3.500 dossiers ont été validés pour la mise en valeur de nouveaux périmètres agricoles.
Quant à la monétique, elle « progresse », déclare M. Djebbar, dont l’appréciation est visiblement décalée de la réalité de l’économie. Selon lui, 7.5 millions de cartes monétaires ont été distribuées, mais il reconnait qu’elles sont utilisées essentiellement pour les retraits. Selon lui, le e-paiement est déjà opérationnel, certains commerçants y recourent déjà, et « les perspectives sont bonnes pour 2014 ».


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