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Mardi, 23 Janvier 2018

  •   Yazid Ferhat
  • mardi 9 juillet 2013 18:06

Djilali Hadjadj à Radio M : « La Justice n’a émis aucun mandat à l’encontre de Chakib Khelil »

Pour Djilali Hadjadj, les corrompus bénéficient de la protection des services de sécurité (Ph Mhamed Kerrouche)

La justice algérienne n’a pas convoqué l’ex-ministre de l’Energie et des mines Chakib Khelil dans le cadre de l’enquête sur l’affaire de corruption dite « Sonatrach II ». C’est ce qu’a révélé cet après-midi Djillali Hadjadj,  porte-parole de la section algérienne de l’ONG Transparency International, et président de l'association algérienne de lutte contre la corruption (AACC).

 

 

S’exprimant lors du « Direct » de Radio M, la web radio de Maghreb Emergent, M. Hadjadj a révélé qu’aucun mandat de recherche n’a été émis à l’encontre de Chakib Khelil, proche du clan présidentiel et dont le nom est cité à répétition dans les scandales successifs qui ont ébranlé le secteur de l’énergie. « S’il y avait un mandat, il serait passé par Interpol dont l’Algérie est adhérente. Et si ça passe par Interpol, il est rendu public », a-t-il précisé, reprochant à l’actuel  ministre de la Justice, Mohamed Charfi, de dire les choses à moitié sur ce sujet. Djilali Hadjadj en veut pour preuve un récent communiqué de la DGSN (Direction générale de la sureté nationale) qui précise que la police des frontières n’avait reçu aucun mandat pour empêcher l’ex-ministre de quitter le territoire national. « Cela signifie clairement qu’à ce jour, Chakib Khelil n’est pas sous contrôle judiciaire et n’a même pas été convoqué par la justice », a conclu Djilali Hadjadj. Ce dernier a ajouté que la corruption a pris "une proportion endémique" en Algérie à tel point que les corrompus jouissent de la protection de l’Etat et des services de sécurité. « A l’intérieur du pays, les gens ont peur de dénoncer la corruption car ils sont immédiatement harcelés par les services de sécurité qui sont sous la coupe de walis et des hauts responsables locaux », a-t-il déclaré.

Nationalité américaine

L’ex-ministre de l’Energie et des Mines est actuellement installé aux Etats Unis où il a acquis plusieurs biens immobiliers. Des sources citées par les médias avaient évoqué un bref séjour de Khelil à Tlemcen en avril dernier sans être inquiété par la justice algérienne, alors que l’enquête sur ce qui est communément appelé l’affaire « Sonatrach II » bâtait son plein. Devant le silence du ministre de la Justice sur cette affaire, c’est la presse nationale qui a fait état d’une série de perquisitions effectuées par les enquêteurs du DRS (Département du Renseignement et de la Sécurité) au domicile de Chakib Khelil et de certains responsables de haut rang au sein de Sonatrach. Pour Djilali Hadjadj, qui a évoqué sa récente rencontre avec les diplomates américains en poste à Alger, la justice américaine n’a pas pris les mesures adéquates à l’encontre de Chakib Khelil qui détient la nationalité américaine et possède des biens identifiés aux USA par la section américaine de Transprency International USA. Il en appelle aux autorités américaines à « prendre au moins des mesures conservatoires » à l’encontre du citizen Khelil du fait des doutes qui entourent l’origine de sa fortune dont une partie a été investie dans l’acquisitions de biens immobiliers aux USA.

 

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4 Commentaires

  • justice pas justice ce mec doit etre juge en algerie il est algerien , ou marocain d origine il a des biens a alger et oran tlemcen il faut le juger chez nous rendre au vaillant peuple ce qui lui appartient la richesse petroliere , intelectuelle, etc

    Rapporter BOURAHLA MAHFOUD mardi 23 juillet 2013 19:44
  • Truc: ce Monsieur fait son boulot et le fait bien. La saga de l ambassade US etait bien joue. La aussi, il est dans son role. Il interpelle. C est maintenant a la justice de dementir, ie affirmer qu il y a un mandat d arret contre khellil, ou se taire et confirmer qu il n y en a pas.

    Rapporter Moh mardi 9 juillet 2013 21:08
  • Les Américains, sont les puissants du monde. ils peuvent démentir à tout moment. que M.Hadjadj dit qu'ils allaient entamer des poursuites à l'encontre de khelil est discutable, mais il ne faut pas aussi dire que les Américains spécialistes du chantage, ne se sont pas rétracté pcq ce n'est pas le moment opportun. je reste persuadé que l'homme, en militant et journaliste et journaliste n'a pas dit ça si ce n'est pas les diplomates qu'ils l'ont évoqué.

    Rapporter faymous mardi 9 juillet 2013 20:19
  • C'est ce bonhomme qui a déclaré que les Americains allaient juger M. Khallil avant que l'ambassade US lui apporte un cinglant dementi avec une leçon de journalisme à la presse Algerienne ?

    Rapporter Truc mardi 9 juillet 2013 19:38