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Mardi, 23 Janvier 2018

  •   Younès Djama
  • mercredi 12 juin 2013 08:04

Pour Amara Benyounès "Bouteflika n'est pas finissant" (Radio M)

Amara Benyounès hostile à la règle du 51/49 (Photo M'Hamed Kerrouche)

 

 Malgré l’état de santé du président Abdelaziz Bouteflika, Amara Benyouès continue à soutenir l’idée d’un quatrième mandat au profit du chef de l’Etat. Il s’en est expliqué mardi, dans l’émission de Radio M.

 

Ministre de l’aménagement du gouvernement de M. Abdelmalek Sellal, secrétaire général du Mouvement Populaire Algérien (MPA), parti de création récente, M. Amara Benyounès est l’un des rares hauts responsables à s’accrocher à une candidature de M. Abdelaziz Bouteflika pour un quatrième mandat. Il explique aussi son parcours politique, et n’exclut pas sa propre candidature aux présidentielles.

Principaux extraits de son passage sur Radio M.

Les trois scénarios du MPA

Le Mouvement populaire algérien (MPA), a échafaudé trois scénarios potentiels en vue des présidentielles de 2014. Le premier consiste à soutenir la candidature de l’actuel chef de l’Etat s’il décide de briguer un quatrième  mandat. Le second scénario consiste à exclure la candidature de M. Bouteflika, si sa santé ne le permet pas, auquel cas le MPA présentera son propre candidat. Et ce candidat potentiel pourrait bien être son Secrétaire Général. Mais ce dernier dit s’en tenir aux instances du parti, seules habilitées selon lui, à trancher sur cette question. Il existe aussi une troisième voie, celle qui mènerait à soutenir un autre candidat. En somme, Amara Benyounès est sûre d’une chose : il existe bien un destin en dehors de son soutien au président Bouteflika.

La règle 51/49 n’est pas une nécessité économique  

Sur le plan économique, M. Benyounès estime que la règle économique 51/49% régissant les investissements étrangers n’est pas nécessaire. Mesure phare du gouvernement algérien en matière d’investissements depuis 2009, cette règle prévoit qu’un partenaire algérien doit systématiquement être majoritaire dans les projets d’investissements avec des partenaires étrangers en Algérie. « Au MPA, nous sommes contre cette règle qui n’est pas une nécessité économique », a-t-il dit.

Présidentielle 2014 : le jeu est ouvert

« Aucun parti ne peut gouverner seul ». Pour le SG du MPA, le jeu des présidentielles qui vont se tenir dans les délais, est ouvert. Pour M. Amara Benyounès, il est « impossible qu’il y ait fraude ». Il exhorte les candidats au scrutin à la magistrature suprême à s’y « préparer ».  

Les échéances électorales seront respectées

La révision de la Constitution et les présidentielles de 2014 auront bien lieu dans les délais, a indiqué Amara Benyounès. « Les échéances électorales seront respectées », a-t-il dit, Ces assurances sont bien évidemment destinées aux partis de l’opposition qui s’inquiètent que ces deux échéances soient compromises par la maladie du président.

Appel à l’application de l’article 88 : un coup d’Etat médical

Le SG du MPA s’est attaqué aux partis et acteurs de la société civile qui appellent à l’application de l’article 88 de la Constitution relatif à l’état d’empêchement. « Ceux qui appellent à l’application de cet article veulent un coup d’Etat médical contre le président de la République », selon M. Benyounès, qui a été à deux reprises, en 2004 et en 2009, dans le comité d’organisation de la campagne de Abdelaziz Bouteflika aux présidentielles.

2001 : les raisons d’une démission

« Je ne suis pas né pour rester dans l’opposition », a martelé Amara Benyounès lors de son passage au direct de la radio web Maghreb M, mardi, pour expliquer son passage du statut d’opposant à celui de ministre. En 2001, M. Benyounès a démissionné bruyamment  du poste de ministre de travaux publics en signe de protestation contre la répression en Kabylie. « J’ai démissionné parce que je ne pouvais pas rester dans un gouvernement  (dirigé par l’ancien chef de gouvernement Ali Benflis) qui tirait sur des  enfants », a affirmé M. Benyounès.


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