Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Mardi, 25 Avril 2017

  •   Rédaction Maghreb Emergent
  • samedi 21 décembre 2013 11:50

La famille du Libyen al-Megrahi veut faire appel de sa condamnation dans l’affaire de l’attentat de Lockerbie

megrahi seif el islamAl-Megrahi accueilli à Tripoli par Seif al Islam Kadhafi après sa libération de sa prison écossaise (août 2009).

Elle souhaite que le gouvernement libyen prenne en charge les frais d’un procès en appel pour démonter l’innocence d’Abdelbasset al-Megrahi, le seul condamné dans l’affaire de cet attentat décédé l’année dernière après sa libération de sa prison écossaise pour « raison médicale ».

 

A la veille du 25e anniversaire de l’attentat de Lockerbie qui a fait 270 victimes, la famille du Libyen Abdelbasset al-Megrahi, le seul condamné dans cette affaire, veut faire appel de sa condamnation en 2001 à une peine d’emprisonnement à perpétuité. C’est ce que rapporte l’AFP citant une déclaration à la BBC d’Abdel-Hakim al-Megrahi, frère de ce dernier, décédé l’année dernière à Tripoli après avoir été libéré de sa prison écossaise « pour raison médicale ».

L’attentat de Lockerbie a eu lieu le 21 décembre 1988 : un Boeing 747 de la compagnie américain Pan Am a explosé en plein vol au-dessus de la localité de Lockerbie, en Ecosse.

« Nous devons savoir qui a commis ce crime horrible », a déclaré Abdel-Hakim al-Megrahi, assurant que son frère était innocent. Pour lui, la famille n’est pas en mesure de prendre en charge les frais d’un procès en appel. « Plût à Dieu que le gouvernement libyen le fasse, mais cela doit venir en premier lieu de la famille », a-t-il estimé.

 

Le mystère de la libération d’Abdelbasset al-Megrahi en 2009

 

La libération d’Abdelbasset al-Megrahi en août 2009 avait suscité une grande colère aux Etats Unis (189 des victimes de l’attentat étaient de nationalité américaine). Dans un rapport rendu public en décembre 2010, le Sénat avait accusé le gouvernement britannique de l’avoir facilitée pour préserver les chances du groupe pétro-gazier BP d’obtenir un contrat de 900 millions de dollars en Libye.

Après le début de la contestation du régime de Mouammar Kadhafi en février 2001, son ex-ministre de la Justice, Mustafa Abdel-Jalil passé à l’opposition a affirmé, dans une interview au quotidien suédois Expressen, que c’était l’ancien despote lui-même qui avait « donné personnellement ses instructions Adbelbasset Ali al-Megrahi ». Ce dernier, lui, a toujours clamé son innocence.

Pour rappel, l’extradition en 1999 des deux suspects libyens, Adbelbasset Ali al-Megrahi et Lamen Khalifa Fhimah, pour qu’ils comparaissent devant la justice écossaise puis le paiement par la Libye, en août 2003, de 10 millions de dollars à chaque famille des victimes ont été la contrepartie de la levée des sanctions internationales qui frappaient ce pays depuis 1992, suite à son refus de livrer les deux suspects.


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.