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Lundi, 24 Avril 2017

  •   Maghreb Emergent et agences
  • mercredi 25 décembre 2013 14:51

L’opposition mauritanienne conteste la victoire du parti présidentiel aux élections législatives et municipales

Le parti du Président Mauritanien Ould Abdelaziz s'offre une confortable majorité aux élections législatives et municipales (DR)
Le parti du Président mauritanien Mohamed Oud Abdelaziz, l’Union pour la République (UPR) a remporté la majorité absolue à l’issue d’un second tour des élections législatives et municipales, marqué par le boycott des principales formations de l’opposition du pays.

 

L'Union pour la République (UPR), le parti présidentiel, a obtenu la majorité absolue des députés à l'Assemblée nationale, raflant 74 des 147 sièges. Avec ses alliés d'une douzaine de petits partis, le parti présidentiel obtient 108 sièges de députés. Aux municipales, le parti présidentiel a remporté la victoire dans 154 communes sur les 218 du pays. Les deux scrutins ont enregistré un fort taux de participation, avec plus de 75% au premier tour et plus de 72% au second.
Ces élections ont été boycottées par dix des onze partis de la Coordination de l'opposition démocratique (COD) pour dénoncer leur organisation "unilatérale et sans garantie de transparence" par le régime du président Mohamed Ould Abdel Aziz. Le premier tour de ces élections s’est déroulé au mois de novembre dernier. Les deus scrutins ont été boycottées par dix des onze partis de la COD pour dénoncer leur organisation "unilatérale et sans garantie de transparence" par le régime du président Mohamed Ould Abdel Aziz.
« Mascarade électorale »
Dans une conférence de presse ayant suivi l’annonce des résultats, le président de la COD, Ahmed Ould Daddah, a qualifié ces élections de « mascarade électorale (qui) ne règle en rien la crise politique » et exige de nouvelles élections «organisées sur des bases consensuelles (et) qui soient à même de sauvegarder l'unité du pays et sa cohésion sociale. » La coalition des partis d’opposition a refusé tout dialogue avec le régime, du fait du « déficit de confiance énorme existe entre nous et le pouvoir », s’estimant avoir été « à plusieurs reprises trompés».
Elections « transparentes » selon l’Union Africaine
La mission d'observation de l'Union africaine (UA) menée par l’ancien premier ministre algérien Ahmed Ouyahia, estime pour sa part que les élections se sont déroulé dans « la transparence malgré quelques insuffisances ». « Ce second tour s'est déroulé dans de bonnes conditions, dans la transparence et l'honnêteté requises », a-t-il déclaré, ajoutant qu’en «dépit de quelques insuffisances relevées (...), les conditions réunies pour la tenue de ces élections marquent des progrès notables sur la voie du renforcement de la transparence du système électoral en Mauritanie ».
La France a, de son coté, salué « le bon déroulement » de ces élections et « la forte participation », selon le porte-parole adjoint du Quai d'Orsay, Vincent Floréani. Il a estimé que « la mise en place du nouveau Parlement, attendue depuis 2011, marque une étape dans le processus de démocratisation en cours.»

 

 


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